VALEUR SÛRE. La terreur s’est emparée du village de Malaïac, dans la région du Pays Perdu, où les habitants sont confrontés à des événements bien étranges.
En quatre jours, pas moins de dix-sept « attentats » ont eu lieu. Œufs durs remplacés par des cailloux ronds dans les paniers à provisions, pont de bois scié avant le passage des élèves, apparition du diable lui-même au beffroi de la cathédrale St Georges, vol du képi du garde-champêtre… De quoi affoler le pauvre Barbizou, maire du village, bien soucieux de préserver sa notoriété mais résigné à faire appel aux hautes autorités.
« La justice régnera à Malaïac ! Attention à toi si tu nous embêtes le flic ! La Bande des Ayacks ». C’est le message que découvre un certain M. Angéli venu enquêter pour le journal Le Phare du Pays Perdu.
Mais Gali et sa bande de « jambes nues » composée de garçons âgés de 10 à 17 ans ont une revendication : que Malaïac redevienne le paradis des enfants. Ils ne veulent pas laisser faire les adultes qui voudraient les démasquer et comprendre pourquoi, depuis plusieurs semaines, rien ne tourne rond dans ce charmant village.
Suspens, rebondissements, enlèvements et règlements de compte -sur fond de grand jeu scout- sont au rendez-vous de ce roman qui tiendra en haleine les garçons à partir de 12 ans assoiffés d’aventure, de justice et d’amitié. Loin de faire la promotion de drôles d’anarchistes, le livre met en scène de belles figures d’adultes qui peu à peu aideront les enfants rebelles à quitter la guerre des rues pour entrer dans la grande aventure du scoutisme.
Le livre s’adresse aux garçons déjà entrés au collège et scouts. Ne brûlons pas les étapes. La lecture n’en sera que plus savoureuse… Quant à ceux qui détestent la bagarre, mieux vaut s’abstenir !
Le lecteur pourra découvrir ensuite les 3 autres volumes des Chroniques du Pays Perdu également réédités : Le relais de la Chance au Roy, La forêt qui n’en finit pas et Le foulard de sang.



