1789. Catherine et Jean ne peuvent vivre leur amour au grand jour. De lourds malentendus se dressent entre eux, dans un contexte de grands bouleversements. Ces temps révolutionnaires, théâtres de tous les excès et l’union officielle de Catherine avec son cousin Paul seront-ils des obstacles insurmontables ?
Catherine et Jean peuvent compter sur le soutien de belles figures. Le père Martin, la religieuse Agathe et Lucien entourent ces deux personnalités fortes et devinent leur secret : le bébé que Catherine met au monde ne ressemble-t-il pas étrangement à Jean ? Des amours secrètes sont révélées, qui laissent deviner combien les barrières sociales de l’Ancien Régime pouvaient être artificielles.
L’auteur dessine avec précision et pertinence le bouillonnement qui a conduit la royauté à sa perte. Nous ne sommes qu’en 1789 et déjà les assassinats au coin des rues et les incendies des châteaux paisibles ensanglantent le pays. Les communautés religieuses sont en danger, la noblesse s’exile quand elle en a encore le temps, les esprits s’échauffent pour des idéaux stériles et la Terreur se prépare. Les lecteurs à partir de 15 ans découvriront par ce roman une face méconnue de la Révolution : les débats, les cas de conscience de certains idéalistes, des figures historiques, la violence et l’injustice des années de chaos qui précèdent la Terreur…
Que sont de simples cœurs ballottés au bord de ce précipice et pris dans ce tourbillon ? De belles âmes se révèlent, généreuses et fortes : le lecteur comprendra par le récit des choix faits par les héros que rien n’est plus important que l’amour. Un peu de maturité sera nécessaire pour replacer cette certitude dans le contexte d’un univers romanesque, en attendant le dénouement dans le tome suivant, attendu en 2027.



